Fiction Tokio Hotel - Une Vie

Chapitre 8

le 26/02/2007 à 12h16
 


    Je cours, où ? Je n'en sait trop rien. Mais je m'éloigne le plus possible de lui, lui qui m'a fait si mal, lui que j'appréciais pourtant. Il faut que je trouve les toilettes, c'est le seul endroit où l'on peut être tranquille. Mais en courant, mes yeux ruisselant de larmes, je percutai quelqu'un et tombai à terre.


Voix : Oh je suis désolé, je ne regardais pas où j'allais, veuillez m'excuser.


    Au moins, il y a quelqu'un d'aimable dans ce train, mais c'est pas de sa faute à lui, c'est moi qui ne faisait pas attention.


Moi : Non ne vous excusez pas, c'est entièrement de ma faute, c'est moi qui courait les yeux fermés je ne sais où.


    En lui répondant, j'avais relevé mon visage et vit un jeune homme d'un vingtaine d'années, les cheveux châtains mi-longs et d'une carrure assez musclée. Ce dernier me tendit la main pour m'aider à me relever, je la pris, acceptant son aide.


Moi : Merci.

Lui : C'est le moins que je puisse faire. Excuse moi si je te tutoie, mais pourquoi pleures tu ?

Moi : Je fuis, je fuis des paroles qui m'ont fait énormément de mal.

Lui : Tu sais, admire la personne qui te critique car prisonnière de sa propre jalousie elle ne fait que t'admirer. C'est ce que l'on m'a toujours dit. Au fait, je m'appelle Georg, et toi, quel est ton nom ?

Moi : Je m'appelle Myliane. Mais tu sais, cette personne n'a rien à admirer chez moi, il a déjà tout ce dont il rêve.

Georg : Qu'est ce que tu en sais vraiment ? Aller vient, je t'invite à prendre un verre on pourra mieux discuter.

Moi : Non c'est bon, je veux pas déranger.

Georg : Si, j'insiste.

Moi : Bon ben, allons y alors. ^^


    Peu de temps plus tard, nous étions à une table avec un coca chacun, en train de discuter.


Moi : Au fait, t'es pas le Georg de Tokio Hotel par hasard ? Je vis dans son regard de l'inquiétude et de l'hésitation. Tu sais, si c'est le cas, je ne suis pas une groupie déchaînée ^^ , tu n'as rien à craindre sur ce point là.

Georg : Dans ce cas, oui, c'est bien moi. T'as sûrement déjà vu les autres, non ?


    Cette phrase me remémora les paroles de Tom, mes larmes refirent leur apparition malgré moi. Me voyant dans cet état, Georg se leva et me prit dans ses bras où je laissais mes sanglots prendre le dessus.


Georg : Ça va aller, calme toi, je suis là, c'est pas une charmante jeune fille comme toi qui va se laisser aller à l'amertume quand même; dit il en me relevant le visage et m'adressa un sourire amical. Ce qui cessa mes pleurs. Raconte moi donc ce qu'il s'est passé, tu peut tout me dire, je ne dirais rien.


Chapitre 9

le 26/02/2007 à 13h32
 


Je ne sais pas pourquoi, mais je sent que je peut réellement lui faire confiance, il émane de son corps quelque chose d'apaisant. Je décidai alors de lui conter mes malheurs depuis le commencement.


Moi : En fait, mon état résulte d'une accumulation trop grande depuis fort longtemps. Je pense que ce sera long à raconter, je voudrais pas te faire perdre ton temps.

Georg : Non vas y, j'ai tout mon temps et il nous reste encore quelques heures avant d'arriver à la gare de Paris. Je t'écoute, tu as besoin de parler à quelqu'un, alors fais le.

Moi : D'accord, je t'explique tout alors.


Peut être que mon physique n'en est pas un de rêve aujourd'hui, mais avant, il était bien pire. Quand j'étais à l'école maternelle, je n'aimais pas la compagnie des filles : tous reposait sur le physique avec elles, je restais donc toujours avec des mecs et jouais au foot avec eux, j'avais même un bon niveau, à chaque fois, l'équipe dans laquelle j'étais gagnait. Parce qu'en tant qu'attaquant je ne faisait que marquer, en défenseur, aucun ballon ne s'approchait des cages, et en gardienne j'arrêtais tout les tirs. C'était le bon temps, mais les filles me trouvaient bizarre, ça me valait d'être surnommée la grosse vache. Bien entendue, les gars me défendaient puisque j'étais leur «pote» comme ils disaient. Grâce à eux, je n'avais aucun soucis jusqu'à ma rentrée au collège.

Ces années furent pour moi les pires à supporter. J'avais très peu d'amies, mais c'est là que j'ai rencontré ma best, Anaïs, qui est sûrement encore en train de dormir. Enfin bref, malgré ça, c'était l'époque où l'on m'a fait le plus de mal, j'étais toujours aussi grosse et en plus de ça, l'acné commençait à faire son apparition sur tout mon visage. Le jeu favoris des garçons à cet âge là est de demander à la fille la plus moche du collège de sortir avec lui, et bien sûr, cette fille c'était moi, là bas, on me surnommait aussi Godzilla, chaque jour j'ai lutté pour rester maître de moi même et ne pas craquer, ce fut très dur.

Puis enfin, ma rentrée en seconde est venue. J'étais dans un lycée tout neuf à Bollène et je m'y sentais bien parce que personne ne savait qui j'étais, je pouvais forger une autre image de moi, meilleur que celle que j'avais avant, jusqu'à ce que quelques garçons ont recommencé à faire des remarques dont je m'étais habituée à leur absence, même certains à qui je faisais confiance se sont retournés contre moi.

Un vendredi soir, celui du 24 novembre 2006, j'ai craqué, j'ai tenté de mettre fin à mes jours mais ma mère est rentrée trop tôt à mon goût. Je m'étais ouvert les veines mais je me suis malheureusement réveillée dans un hôpital. Puis j'ai réappris à aimer la vie jusqu'à maintenant. J'accompagne ma best Anaïs voir votre concert à Paris. C'est pour ça que je suis dans ce train, puis elle s'est endormie et ....


Je n'arrivais plus à parler, et me remettais à pleurer.


Georg : Continue s'il te plais, ne t'arrête pas, même si tu pleurs, finis ton histoire.

Moi : Et il se trouve que je suis avec vous. Pendant que Bill s'était absenté et que Anaïs dormais, Tom m'a accosté et ... et ... et il m'a dit des choses qui m'ont profondément blessé; réussis je à dire à travers mes sanglots.

Georg : Oh Tom, quand se décidera-t-il à grandir, je vais lui dire deux mots, ne t'inquiète pas, aller vient, on retourne dans notre wagon.

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Alors ? Verdict ? Bien ou pas bien ? T'es cap de me laisser 5 coms ? Oui ? Ben prouve le moi ! ^^

Chapitre 10

le 27/02/2007 à 13h31
 


...

arrivés à la porte du wagon

...


    Georg et moi nous rentrâmes dans le wagon. Anaïs dormait toujours au fond, elle n'a sûrement pas dormit de la nuit. En entrant, à ma droite se trouvait les garçons, il y en avait un de plus aux cheveux courts et blonds, mais moins grands que les trois autres.

Georg me poussa discrètement vers eux.


Georg : Les gars je vous présente Myliane, elle partage le même wagon que nous avec son amie et elle est très sympa. Il dit ces mots en lançant un regard noir à Tom. Puis il s'adressa à moi. Myliane je te présente donc Bill et Tom qui, comme tu le sais sûrement déjà, sont jumeaux et puis voilà Gustav, le plus calme d'entre nous, dit il en riant.

Moi : Euh... salut.

Georg : La fille qui dort là bas vient à notre concert avec elle, c'est cool non?

Bill : Ben au moins on connaîtra quelqu'un, on sera pas tous seuls à part si vous refusez notre compagnie.


    C'est moi ou ils veulent que nous restions avec eux oO ?


Moi : Non ça serait super de rester en votre compagnie, parce qu'à part jouer les touristes dans Paris et faire du shopping, on avait rien de prévu. Mais c'est un peu fou quand même, je prend un train en direction de Paris et je me retrouve dans le même wagon que vous et on est en train de discuter, et tout ça, comme si c'était normal, banal.

Gustav : Et tu vas faire comment à Paris ?

Moi : C'est à dire ?

Gustav : Ben tu loges où en fait ?

Moi : Ben à l'hôtel, on a réservé dans celui qui est juste en face de la salle où vous jouerez.


    Quand j'eus fini ma phrase, Tom s'intéressa soudain à la conversation, lui qui était distant jusque là.


Bill : Au Grand Palace * ?

Moi : Oui, c'est celui ci !

Tom : Quelle coïncidence ! Nous aussi, on est dans cet hôtel, ça nous permettra de mieux faire connaissance ...


     Il me dit tout ça d'un façon, dont l'expression de visage trahissait nombre de sous entendues. Son regard malicieux et plein d'envies dont je souhaitais même pas savoir la nature, accompagnait un sourire carnassier.

Georg vit que je commençais à défaillir sous les paroles de Tom et répliqua.


Georg : Ça suffit Tom ! Tu vas trop loin ! Il serait temps que tu grandisses et devienne plus mature et que tu arrête de te comporter tel un enfant gâté !


    Tom fut subjugué par les paroles de son aîné et puis ...


* nom purement fictif.

C'est pas la suite

le 01/03/2007 à 14h28
 


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Non, je suis désolée, mais ce n'est pas la suite...

C'était pour vous dire que si vous avez une fiction vous aussi,

ben laissez moi votre adresse de blog pour que j'aille la lire.

Et sinon, vous en pensez quoi de la mienne?

Je le continue ?

Ou pas ?

Aussi, de Samedi à Dimanche,

il n'y aura aucune MAJ parce que je part en «vacances».

Mais ça ne m'empêchera pas d'écrire les manuscrits.

Gros bisous à tous !


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Chapitre 11

le 02/03/2007 à 12h52
 


Tom fut subjugué par les mots employés par son aîné et puis il dit avec hésitation:


Tom : Je suis désolé, excuse moi pour tout ce que j'ai dit, et murmura de façon à ce que je soit la seule à l'entendre, et même de tout à l'heure...


Même si ce n'est pas dans mon habitude ni même mon genre, je fus touchée par ses excuses, même si je ne savais pas vraiment si elles étaient sincères, mais je l'espérais quand même. Mais après avoir prononcé ces paroles, il s'en alla et nous laissa tout les quatre. Bill brisa le silence.


Bill : T'en fais pas pour Tom, il est comme ça en ce moment et puis tu sais, c'est dans sa nature aussi, dit il en me souriant pour me rassurer mais je voyait que lui aussi se sentait mal vis à vis du comportement de son frère. Et il s'absenta à son tour.


...

du côté des frères Kaulitz

...


Bill : Tom, que se passe-t-il ?

Tom : Pourquoi ?

Bill : Ben pour tout à l'heure, avec Myliane.

Tom : Je ne vois pas de quoi tu parles.

Bill : Arrête de jouer les amnésiques ! Et conduit toi en homme merd* !

Tom : Qu'est ce que tu veux que je te dise, je l'aime pas cette fille ! Elle est trop laide ! Et on dirait une vierge effarouchée ! J'ai le droit de m'amuser un peu non !?!


Bill n'en croyait pas ses oreilles, comment son frère pouvait il s'arrêter seulement sur l'apparence physique.


Bill : T'es vraiment dégueulasse mon pauvre Tom ! Comment tu peux juger les gens comme ça !?

Tom : Écoute tu me saoule là, lâche moi avec ça !

Bill : Je te laisse à une seule condition.

Tom : Et je pourrais savoir laquelle ?

Bill : Tu essais de mieux la connaître et d'être plus sympa avec !

Tom : Ouai, si tu veux.

Bill : Aller viens, on va rejoindre les autres.

Tom : Ok.


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Désolée je sais, il est pas super celui ci de chapitre,

mais je sais pas pourquoi,

il ne m'inspirait pas trop donc je me rattraperais sur les suivants.

Et je vous le rappelle, de demain jusqu'à lundi, pas ne nouveaux chapitres.

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